Le laser picoseconde Picoway® pour enlever un tatouage redéfinit la manière de tourner la page, grâce à une combinaison de technologie, d’analyse dermatologique et de gestes maîtrisés.
Au Centre Pasteur Dermatologie, chaque séance s’inscrit dans un cadre rigoureux où sécurité, résultat et accompagnement sont constamment ajustés, jusqu’à atteindre le niveau de résultats du détatouage au laser attendu pour votre peau.
Le chemin n’est jamais le même d’un patient à l’autre.
Mais l’objectif, lui, ne bouge pas : un détatouage clair, progressif, sécurisé. Et fidèle à votre intention.
>>> Je découvre le tarif du détatouage au laser pratiqué au Centre Pasteur Dermatologie
La technologie Picoway® repose sur une mécanique lumineuse extrêmement fine, où la longueur d’onde choisie cible les pigments avec une rigueur presque chirurgicale.
Des impulsions courtes viennent fragmenter la couleur par un effet photoacoustique qui casse les particules d’encre sans échauffer inutilement les tissus autour, ce qui modifie profondément l’expérience du laser médical moderne.
C’est ce phénomène de fragmentation du pigment qui permet au corps d’enclencher ensuite sa propre résorption, étape interne souvent méconnue mais décisive dans la suite du traitement.
Une sensation brève surgit lors de la séance laser, comme un claquement sec, et la peau réagit d’abord légèrement, avec ces rougeurs familières des actes dermatologiques maîtrisés.
Le rôle de la photothermolyse contrôlée permet la sécurité du geste, même sur des zones sensibles où chaque détail compte dans l’équilibre du résultat final.
Et c’est dans cette précision dermatologique que le laser picoseconde révèle sa singularité, capable de travailler à la profondeur du pigment sans perturber l’harmonie de l’épiderme.
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La réponse de votre peau dépend de nombreux facteurs, et chaque tatouage à enlever au laser raconte une histoire différente, liée au type d’encre, à la densité, aux retouches successives ou à la profondeur du pigment initialement déposé.
Un laser dermatologique pour détatouage agit en priorité sur les couleurs sombres, tandis que certaines teintes résistantes demandent un travail plus progressif, qu’il s’agisse de verts, de turquoises ou de mélanges complexes.
La peau réagit avec son propre rythme, et l’effacement sera progressif, par dégradation progressive des particules d’encre fragmentées.
Les encres denses se fragmentent en plusieurs étapes, ouvrant la voie à un éclaircissement progressif, alors que les pigments plus fins se dispersent parfois dès les premières séances.
Voici ce que les patients observent souvent lorsqu’un protocole commence :
→ Le premier éclaircissement visible après la résorption post-séance
→ La nette évolution sur les pigments foncés, souvent rapides à céder
→ La transformation des tatouages multicolores, plus nuancée mais régulière
→ La stabilité de la cicatrisation, quand le post-traitement est respecté
Cette diversité de réponses explique pourquoi certaines personnes voient disparaître un motif en quelques rendez-vous, alors que d’autres nécessitent un protocole de détatouage professionnel plus long.
Une consultation préalable à l’acte laser par un dermatologue précède toujours la première séance de laser.
Elle permet d’examiner l’encre, la zone, l’historique de cicatrisation et votre type de peau.
Lors de la séance de détatouage, réalisée par le médecin dermatologue, les impacts laser de quelques millimètres chacun, balayent la zone de tatouage à traiter
Le faisceau touche l’encre et la réaction cutanée la plus classique attendue est : chaleur, léger gonflement, parfois cloques, toujours temporaires et attendues dans ce type d’acte.
Après la séance, la phase de cicatrisation influence directement l’efficacité de la fragmentation et la suite du traitement.
Les soins après détatouage au laser deviennent indispensables, notamment l’application d’une crème cicatrisante adaptée et une stricte protection solaire sur la zone.
Ce cycle (séance, régénération, post-traitement) guide les rendez-vous suivants, espacés pour laisser au corps le temps d’opérer sa propre résorption du pigment fracturé.
Les attentes d’un détatouage au laser varient selon la taille, les encres, la peau et la réaction individuelle, ce qui oriente les tarifs et le nombre de séances nécessaires.
Le dermatologue spécialisé dans le détatouage évalue ces critères avec transparence pour fournir un devis clair et cohérent avec la réalité technique du traitement.
Certaines peaux nécessitent des précautions supplémentaires, notamment en cas de sensibilité accrue, d’antécédents cicatriciels ou de zones très sollicitées dans le quotidien.
Et chaque séance laser doit toujours être encadrée par un dermatologue formé aux spécificités du picoseconde et aux subtilités de la réaction cutanée.
Voici les situations où une vigilance renforcée est appliquée :
→ Les zones sensibles très exposées, qui demandent un suivi plus serré
→ Les peaux sujettes aux marques, où la gestion du tissu cutané doit être millimétrée
→ Les tatouages multicolores ou anciens, nécessitant un traitement ajusté
→ Les motifs avec pigments profonds, où la stratégie évolue séance après séance
Chaque rendez-vous confirme l’évolution de votre peau, affine la puissance du laser, et ajuste la longueur d’onde selon les pigments encore visibles.
Le but est simple : un détatouage sans cicatrice au laser, soutenu par un protocole constant, une surveillance médicale et une compréhension détaillée des pigments encore présents.
>>> Je prends rendez-vous pour un détatouage à Nantes
Parce que chaque peau réagit différemment et que chaque tatouage a sa propre histoire, les mêmes questions reviennent, parfois avec une pointe d’inquiétude ou de curiosité.
Cette FAQ rassemble des réponses pour comprendre le fonctionnement du détatouage, anticiper les séances et avancer sereinement dans votre démarche.
Il traite la majorité des encres, notamment les pigments noirs et bleus.
Certaines couleurs comme le jaune, le turquoise ou des mélanges très denses peuvent nécessiter davantage de séances, voire une stratégie spécifique déterminée en consultation dermatologique.
La moyenne se situe entre 5 et 15 séances selon la couleur, la profondeur du pigment, l’ancienneté du tatouage et votre peau.
Le dermatologue ajuste le protocole à chaque rendez-vous pour suivre l’évolution réelle du pigment.
La sensation est brève et comparable à un claquement élastique sur la peau. Elle reste supportable et diminue dès la fin de la séance.
Rougeurs, gonflement temporaire, petites croûtes ou cloques peuvent apparaître, comme après toute séance laser.
Ces réactions disparaissent généralement en quelques jours avec un bon suivi de soins et une protection solaire stricte.
Oui, si les consignes post-traitement sont respectées : hydratation, absence de grattage, protection UV et temps de repos entre les séances.
Le picoseconde limite l’échauffement, ce qui réduit le risque de cicatrice.
Oui, dans la majorité des cas.
La zone traitée peut être rouge ou légèrement en relief, mais cela n’empêche généralement pas la reprise des activités quotidiennes.
Les couleurs sombres partent plus rapidement.
Les couleurs claires ou complexes peuvent demander plus de séances, mais le picoseconde reste la technologie la plus performante aujourd’hui pour les encres résistantes.
Le tarif dépend de la taille, de la zone et du tatouage. Une évaluation précise est donnée lors de la consultation dermatologique, afin d’établir un devis cohérent avec vos objectifs.
Oui : grossesse, peau bronzée récemment, infection cutanée sur la zone ou certaines pathologies dermatologiques.
Le dermatologue vérifie systématiquement ces éléments avant tout traitement.
Oui, mais ces tatouages comportent souvent plusieurs couches de pigments, ce qui nécessite davantage de séances.
Le laser picoseconde reste la technique la plus adaptée pour ce type de cas complexes.
Dans la plupart des situations, oui.
Certains pigments peuvent toutefois laisser une ombre très légère, visible seulement de près. Le dermatologue évaluera la faisabilité complète lors du premier examen.